Quels sont les différents modèles de facturation dans la prestation de services ?

Peu importe votre cœur de métier, votre expérience dans le monde du commerce, ou vos compétences dans votre secteur, la facturation est, et sera toujours un élément critique de votre activité. Il s’agit de valoriser votre prestation, de réussir à faire reconnaître cette valeur à votre client, et ensuite de la monétiser.

Mais comment faire quand on a aucune réelle certitude ?

S’il y a une vérité absolue à retenir, c’est qu’il faut d’abord être à l’aise avec ses tarifs, et s’en sentir légitime. N’allez pas vous empêcher de dormir avec des tarifs qui vous dépassent, mais n’allez pas non plus perdre quinze kilos par manque de confiance en vous.

Enfin, voici quelques modèles de facturation qui sont utilisés quotidiennement de façon assez universelle :

  • La facturation au temps passé : Définissez un tarif horaire de référence en dessous duquel vous refusez de travailler. Créez ensuite un fichier de suivi de temps passé, et à la fin du mois, vous n’aurez qu’à vous y référer pour facturer votre client. Parlez d’un tarif horaire, sinon d’un tarif journalier pour X heures de travail par jour.
  • La facturation au forfait : L’inconvénient de la facturation au temps passé, c’est que parfois le temps passé ne reflète pas vraiment la complexité ni la spécialité de votre exercice. Dans ce cas, définissez simplement un tarif moyen facturé pour votre prestation type, qu’importe le temps réellement passé.
  • La facturation à la valeur perçue : Il réside un ultime cas dans lequel, ni le forfait, ni le temps passé ne sauraient satisfaire votre apport. C’est à cette occasion que vous pouvez définir un tarif unique se basant sur ce que vous allez potentiellement (ou assurément) faire gagner / économiser à votre client.

A-t-on seulement mentionné que, le plus important, c’est de réussir à se faire payer ? Vous n’êtes pas au bout de vos peines !